Pour nous qui accompagnons, cette observation est précieuse : il ne s’agit pas d’apporter le feu de l’extérieur, mais de reconnaître les braises encore vivantes et d’aider à les rallumer. Car dans chaque communauté, aussi fragilisée soit-elle, il reste des porteurs de flamme. Les voir, les soutenir et leur redonner une place au cœur du collectif, c’est déjà permettre au feu de reprendre.

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