jeudi 11 février 2021

Le combat cesse faute de combattants

 


Notre éthique engendre une sélection sociale naturelle : on attire des gens qui marchent dans la même direction que nous, qui ont, pour le moins, des valeurs proches.  On s'éloigne naturellement des gens qui sont avec nous dans un rapport de force engendré par la rivalité.

Arouna Lipschitz

mardi 2 février 2021

L'échec...

 


Une lumière sur le thème de l'échec en cette journée de la Chandeleur!
Il y a des échecs qui nous rendent plus combatifs, ceux qui nous rendent plus sages, et puis ceux qui nous rendent simplement disponibles pour autre chose.
Charles Pépin

mardi 26 janvier 2021

L' âme d'une organisation

 Pensée du mardi pour les leaders sur les conséquences de la perte du lien qui unit le corps, l’esprit et l’âme d'une organisation.


La perte de l’âme et la déconnexion de l’esprit qui régit les individus et les organisations contribuent à la perte de sens, à la violence et à la désintégration.
Janis Maxwell, The Corporate Soul



vendredi 13 novembre 2020

La vérité


 La culture dominante perpétue la croyance qu'il n'existe qu'un seul récit. Dépasser l'idée qu'une seule vérité existe nous permet de créer un espace de dialogue, d'authenticité, d'apprentissage, d'ouverture et de compréhension.

Michelle C. Johnson

dimanche 1 novembre 2020

La mort est une fête au Mexique et chez-moi aussi!


 La nuit du 31 octobre au 1er novembre est consacrée aux « angelitos » (enfants morts).  Le matin du 1er novembre (Jour de la Toussaint) est dédié au petit-déjeuner des "angelitos". C'est ensuite pour les défunts adultes que de nouvelles offrandes sont déposées sur les autels. Le 2 novembre, lors de la commémoration des défunts, les Mexicains vont d'un cimetière à l'autre en jetant des pétales de fleurs et en allumant des bougies afin de guider les âmes vers les tombes.





La fête des Morts, au Mexique, est une tradition ancestrale. Son origine remonte à la civilisation des Aztèques qui célébraient leurs morts deux fois par an : une fois pour les enfants et une fois pour les adultes. Des offrandes leur étaient apportées pour leur seconde vie. La colonisation espagnole n'a pu mettre fin à ces rituels, mais en instaura la date officielle, identique à celle des célébrations chrétiennes.