Demain, j’aurai le plaisir d’être au MIFO dans le cadre d’une collaboration avec l’Université Saint-Paul pour une rencontre autour du lâcher-prise. Non pas le lâcher-prise comme renoncement ou résignation, mais comme une manière différente d’habiter les transitions de la vie : reconnaître ce qui change, discerner ce qui peut être laissé derrière soi et demeurer disponible à ce qui cherche encore à émerger. En avançant en âge, peut-être découvrons-nous que grandir ne consiste pas seulement à accumuler des expériences, mais aussi à apprendre doucement à desserrer notre emprise sur certaines identités, attentes et façons de nous définir. Une invitation, finalement, à considérer le vieillissement non comme un rétrécissement du possible, mais comme un passage où quelque chose peut encore se transformer.

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